Au secours, j’ai envie de boire un verre, je fais comment ?

L’autre jour, une lectrice me demandait des conseils quand elle se retrouve dans la fâcheuse situation où elle a envie de boire. Quand on se sert de l’alcool comme « tampon émotionnel », il est difficile d’être confronté aux premières fois où on ressent les choses pour de vrai, sans pouvoir les masquer…

Toutes les occasions étaient bonnes pour se servir un petit verre : après une journée difficile au travail, quand on vient d’apprendre une mauvaise nouvelle, quand on s’ennuie, quand on est dans l’attente, la liste est très longue. Il faut pouvoir remédier à ça sans alcool et c’est bien le plus dur !

J’ai lu ici et là des conseils pour éradiquer une crise, boire un thé au citron, prendre un bain chaud ou sortir faire un tour. Cela ne fonctionne pas avec moi. Quand j’ai envie de boire, je n’ai pas du tout envie d’un thé, encore moins au citron, ce que je veux c’est un gin tonic, et tout de suite ! Le bain chaud, le temps de le faire couler, j’ai le temps de réfléchir au fait que j’ai envie d’un gin tonic, mauvais plan. Quant à sortir faire un tour… un Carrefour City est à deux pas de chez moi, c’est là encore une idée pourrie, je pourrais malencontreusement acheter une bouteille de vodka, juste pour voir…

Les conseils que je vais vous donner ne fonctionneront peut-être pas pour vous, ou peut-être que si. En ce qui me concerne, quand je suis en état de crise, il faut que j’agisse très vite, il faut que je n’ai même pas le temps de réfléchir au fait que j’aimerais boire un verre que le problème n’existe déjà plus. C’est une urgence. Ni plus ni moins. Même si je ne suis pas alcoolique ou malade, mon cerveau est très puissant et l’idée c’est de lui dire de fermer sa grande gueule, merci bien. Il faut pouvoir le faire n’importe où, n’importe quand…

Premier conseil : respirez ! Quand on est en état de crise émotionnelle, on a le cœur qui bat la chamade, on est anxieux, stressé. Il faut vite reprendre le contrôle de notre souffle. Pour ça, c’est très simple, on s’isole où on peut (perso si je suis chez moi, je fais ça allongée dans mon lit en fermant les yeux), on inspire fort par le nez, on bloque sa respiration deux ou trois secondes, puis on expire par la bouche très fort. Il faut que ce soit exagéré. On fait ça deux ou trois fois, en général ça suffit pour reprendre le contrôle, relâcher la tension, être dans le moment présent, se sentir vivant et apaisé.

Si cette technique marche sur vous, je vous conseille vivement la méditation au quotidien, et si vous ne savez pas comment faire, il y a des apps pour ça. Petit Bambou est très bien pour commencer, je suis très fan de Aura aussi (en anglais). Même si la méditation vous paraît une activité lente ou inutile ou impossible pour vous, je vous jure que vous n’en retirerez que des bénéfices. Le premier étant d’être ancré dans l’instant présent. Méditer c’est entrer en soi maintenant sans penser au passé ou au futur, c’est sentir son corps vivant, lui accorder un moment de repos, le remercier. C’est lâcher prise ! Tout le monde peut le faire et c’est gratuit 🙂

Deuxième conseil : avoir toujours sur soi un flacon d’huile d’essentielle de Camomille Romaine. C’est petit, ça ne prend pas de place, on peut l’emporter partout avec soi, il suffit d’inhaler trois ou quatre fois à fond au-dessus du flacon et voilà, magique ! Pourquoi la Camomille Romaine ? Vous vous souvenez des tisanes à la camomille chez mamie ? C’est pareil mais en beaucoup plus concentré ! Cette HE vous permettra de calmer vos angoisses et même de trouver le sommeil (je l’utilise comme somnifère naturel, c’est génial!). On peut même en donner aux enfants qui font des crises de nerf, en cas de crise d’urticaire ou de choc émotionnel, c’est une HE un peu onéreuse mais elle vous sauvera la vie (je recommande fortement la Compagnie des Sens qui font des HE de qualité et bio de surcroît, dont l’éthique n’est plus à prouver, je ne suis pas sponsorisée du tout, quand j’aime, je le crie haut et fort, voilà tout!). Pour acheter le flacon de 2,5 ml à 14,90€, cliquez ici 🙂

Troisième conseil : faire une liste de gratitude. Pas par écrit. En période de crise, on n’a pas le temps de se poser pour écrire. On remercie à voix haute toutes les choses positives dans notre vie pour focaliser son attention sur autre chose que ce foutu gin tonic. Chez moi, cette liste donne ( par exemple) « Je suis heureuse d’être en bonne santé, je remercie le toît au-dessus de ma tête pour la sécurité qu’il m’apporte, je remercie les pâtes al dente de ce midi, la caissière pour son sourire chez Leclerc, le coucher de soleil d’être si beau, la mer qui apaise mes angoisses, mon lit de me permettre de me reposer, mes chats d’exister, merci à mes pieds de me porter tous les jours, merci à la glace Magnum vegan aux amandes, à mes amis qui m’acceptent telle que je suis, merci à la vie, ma vie, parce que la chance que j’avais d’exister telle que je suis, moi, Pandora, était d’une sur quatre milliards, je suis un miracle, merci d’être un miracle».

J’espère vous avoir aidé avec ces trois conseils (cumulables, évidemment!). N ‘hésitez pas à mettre un petit commentaire si ça vous a aidé (ou si vous avez d’autres astuces ^^)

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